La solitude lumineuse de Pablo Neruda

Publié le par Madame Tassa

@tassadanslesmyriades

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La solitude lumineuse

Pablo Neruda

Bonjour ! #lectureterminée en 2019 "La solitude lumineuse" de Pablo Neruda

Résumé : En 1928, Pablo Neruda est nommé consul à Colombo, Ceylan, puis à Singapour et Batavia. Accompagné de Kiria, sa fidèle mangouste, le poète chilien découvre les odeurs et les couleurs des rues asiatiques, les plaisirs et cauchemars de l'opium, la chasse à l'éléphant, le sourire paisible des Bouddhas... Neruda livre ses souvenirs colorés et poétiques d'un Orient colonial et se révèle comme un homme passionné, curieux de tout et de tous, et un merveilleux conteur. (source : Babelio)

In english : Neruda is a Chilean poet and diplomat, who faced different political and personal controversies during his lifetime and after he died. I enjoyed reading this short excerpt (90 p.) of his very famous posthumous journal "Confieso que he vivido", however one scene in this excerpt made me feel disgust... and I was disappointed because I admire his writing style.

(Traduction de Claude Couffon)

Dans le #bookclub de @antastesia elle proposait de lire l'auteur Neruda, dans son recueil de poèmes très célèbre mais je ne possédais pas ce livre. J'ai donc lu à la place celui qui était dans ma bibliothèque. "La solitude lumineuse" est un extrait de 90 pages de "J'avoue que j'ai vécu", les mémoires de Pablo Neruda, publication posthume en 1973.

J'ai immédiatement été captivée par la force évocatrice et la beauté de l'écriture de ce poète et diplomate chilien. Il y décrit sa vie de diplomate pleine de rebondissements et de rencontres, notamment en Inde et on suit son regard aiguisé et épris de culture nouvelle.

Malheureusement, la fameuse scène qui fait controverse se trouve dans ce petit ouvrage des éditions Folio livres et cela a quelque peu entaché ma vision de l'homme. En tant qu'être humain, je me suis mise à questionner sa moralité. Il est vrai que la culture du viol était très présente dans les années 60-70.

Finalement, je suis bien tombée sous le charme d'un style coloré, imagé, aux mille senteurs et images. Il fait preuve d'une réflexion 'anticolonialiste' car issu d'un univers communiste, comme Nicolas Bouvier dans ses journaux de voyage.

Malgré tout, reste ce goût amer de la scène de son viol d'une femme indienne d'une caste inférieure, Dalit Intouchable. Et si j'ai voulu lire "J'avoue que j'ai vécu" en entier l'espace d'un instant, je pense définitivement me tourner vers d'autres écrivains et poètes chiliens que Neruda, malgré son prix Nobel (1971), son parcours fascinant et son engagement politique.

Peut-être lire Gabriela Mistral plutôt ?

Vous connaissez ce poète ? Êtes-vous dérangé.e.s par les controverses autour des auteurs en lisant ?

Publié dans romans, bookstagram

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