Edito du 22.11.13: Atlas le Titan

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Edito du 22.11.13: Atlas le Titan

J'ai mis 2h à travailler ce poème car je ne me souvenais plus des nombreuses légendes apprises en cours de latin au collège St Denis. J'ai pris deux barres de pépitos ^^ et j'ai commencé par écrire la naissance d'Atlas, mais je ne pouvais pas parler de lui sans parler des autres Titans. Il y a peut-être des erreurs historiques, des coquilles comme on dit, mais je crois que j'ai adoré relire les histoires des enfants d'Ouranos et de Gaïa aux destins tragiques, Shakespeariens.

Edito du 22.11.13: Atlas le Titan

Atlas le Titan

Au tout début, à l'aube des Temps, Ouranos et Gaïa engendrèrent les premiers Titans.

Ils étaient les plus doués, les plus forts de tous les enfants.

Certains furent jetés dans les profondeurs infernales du Tartare,

Comme les Cyclopes, les Géants et d'autres créatures barbares.

Hypérion, feu éternel, fit naître l'Aurore, la Lune et l'Astre Solaire,

Et de la main d'Océanos se déversaient les eaux des rivières, des fleuves et des mers.

Cronos, lui, cachait en son sein un terrible dessein,

Assoiffé de pouvoir, vaniteux et sans peur,

Il avala ses enfants et l'un d'eux sauvé par sa mère,

Zeus, dieu tout puissant, libéra chacun de ses frères et sœurs.

Enfin, Atlas, seul contre les dieux de l'Olympe, puni pour avoir été porteur du message de la révolte des Titans et de s'en être fait l'écho,

Donna naissance à des nymphes: les gardiennes Hespérides, les pluvieuses Hyades, les belles Pléiades et l'amoureuse Calypso.

Condamné à perpétuité par un Zeus en colère

A porter sur son dos la très lourde Terre, Tel un pilier immobile, antique et poussiéreux

D'un lieu qui lui semblait être l'Enfer,

Les heures, les jours, les années passèrent

Et Atlas soutenait sur son corps massif

La sphère terrestre.

Et dans le jardin des Hespérides, ayant cueilli les pommes d'or, l'esprit naïf,

Il se crut enfin libéré du poids du monde entier,

De ce globe entouré d'un halo céleste.

Mais à force de gentillesse, seule faiblesse qu'il avait,

Il fut arraché de sa rêverie par Héraclès.

Des siècles s'écoulèrent, Atlas, portant toujours la Terre,

Refusa d'aider le roi d'Argos, selon les poèmes d'Horace.

De mépris, Persée, avec la tête de la Gorgone Méduse qu'il avait tuée,

Le changea en pierre.

Et il devint à jamais le Mont Atlas.

Au tout début, à l'aube des Temps, le Ciel et la Terre écrivirent l'histoire légendaire de leurs progénitures.

A chaque page, à chaque rebondissement, ils mirent en lumière les mythes dans nos inconscients,

Ceux-là mêmes qui construisirent notre futur.

Tassanie All - ( Tous droits réservés, à paraître dans Poèmes libres ou le voyage dans les myriades II )

Publié dans poésie, edito

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